Les menottes américaines et l'indignation française

Je ne suis pas français et je vois les choses différemment de vous sur l'affaire DSK. J'ai envoyé à Admin le lien vers un débat de "Ce soir ou jamais" [ndlA : France3, 17/05/2011], qui abordait justement la manière dont la justice américaine traitait DSK.

Je vous laisse découvrir et peut-être réagir.

 

Portrait de admin

Petite précision

Le débat proposé par Marc durait près de trois quarts d'heure. Je n'ai pu (ni voulu) récupérer l'intégralité du débat car, dans la mesure du possible, l'illustration vidéo doit être courte. Aussi, je ne vous en propose que deux extraits significatifs.

 

Portrait de Franz Bonhomm

Il y a peut-être...

... un petit fond d'orgueil national. Mais le fossé reste culturel. Aux States, ils ont un réel problème avec le cul. J'ai l'impression que rien n'est pire là-bas que d'être impliqué dans une affaire de moeurs. On peut tuer tous ses voisins du quartier à coups de missiles Sol-Sol achetés sur le net, ça passera toujours mieux que d'être suspecté de débauche(s) sexuelle(s).

D'ailleurs, les tabloïds américains ne titrent pas, comme ici, autour de la chute, la déchéance, le suicide (ou le meurtre) politique, etc. Ils titrent autour du cul : "Le pervers !", "Patron du FMI et criminel sexuel", ... Vu d'ici, et avec notre mentalité, c'est vrai qu'on a un peu de mal à cerner la manière dont les Américains abordent la présomption d'innocence, dès lors que l'arme présumée du crime n'est pas portée à la ceinture, mais en-dessous.