Chez Hamza

Le kebab de l'Aller-Retour

L’autre jour, c'était mon anniversaire. 41 ans. Mine de rien, ça commence à faire.

Ç'aurait pu être un jour comme les autres pour moi, sans la double surprise que la providence m'accorda. Que je vous narre, amis...

Je passais un entretien d'embauche. Je postulais à 150 bornes de chez moi, en Ardèche, pas loin de Valence. Je sais ce que vous pensez : ça fait une trotte. En plus, c'est juste un CDD de dix mois. Pourtant j'ai passé l'âge des boulots précaires. Si les grands de ce monde, qui ont façonné notre société de merde, m'avaient posé la question, je me serais pas gêné pour le leur dire. Mais ils m'ont rien demandé. Et en attendant, c'est la crise. Bref.

Figurez-vous que malgré mon âge avancé, ils m'ont pris ! 'Faut dire que de nos jours, 41 ans sur le marché du travail, c'est considéré comme pas loin du grabataire. Alors quand je suis sorti de chez le DRH, j'étais un peu sur un petit nuage, comme un gamin qui débute dans la vie. Je précise que ça faisait un bout de temps que je cherchais. Etait-ce l'adrénaline qui retombait d'un coup après l'entretien ?, mais j'ai soudainement chopé une faim de loup. Pour fêter ça, je me suis mis en quête d'un petit resto.

Je jetai mon dévolu sur un snack kebab, situé à quelques mètres des bords du Rhône : "Chez Hamza"... Le patron, avec son teint mat et sa grosse moustache, avait l’air plus turc que Atatürk lui-même.

– Bonjour mon frère, c'est toi qui as appelé il y a dix minutes pour les trois menus à emporter ?
– Bonjour. Non, pas du tout. Moi, je vais prendre un petit quelque chose sur place. Et je dirais même un gros quelque chose !

D'un geste, Hamza me montre, accrochée au mur, la carte de tous les menus.

– Dis-moi ce qui te ferait plaisir, mon frère, et dans cinq minutes tu auras un repas de fête devant toi.
– Eh ben ça tombe bien, c'est mon anniversaire, précisé-je.
– Bon anniversaire kardach ! Tu as quel âge ?

Je réponds, tout en passant en revue les kebabs, keftés et autres spécialités. Selon le degré de complexité et de raffinement, ça va chercher entre 7 et 15 euros. Et puis, tout en fin de liste, "Kebab de l'Aller-Retour : 79 euros".

– Euh... le dernier kebab, c'est 19 ou 79 euros ?
– Kebab de l'Aller-Retour, c'est 79 euros mon frère.

De quoi ?... Pendant que j'étais avec le DRH, y'a p'têt' eu un krach boursier avec hyperinflation et personne il me l'a dit... Je me risque à demander :

– Il est fourré au caviar iranien avec une sauce aux truffes du Périgord, ton kebab ?

Hamza sourit, énigmatique...

– Ah non, c'est bien mieux que ça. Mais tu n'es pas obligé de prendre celui-là, mon frère. Tu peux choisir un plus classique, et moins cher.

Trop tard ! Je suis piqué au vif :

– C'est-à-dire que je veux bien faire un emprunt à la banque pour pouvoir me payer ce kebab de l'Aller-Retour, d'autant plus que c'est mon anniversaire, mais je veux savoir pourquoi il coûte un jour de salaire.
– Désolé kardach, la recette, c'est top secret.... Tu as 41 ans, donc ça veut dire que tu es né le 12 novembre 1971 ?... Tiens, comme c'est ta fête, je te fais un prix : 20 euros de moins.
– C’est moi, ou ça sent la fumée tout à coup ?! Même à 59 euros, je sais toujours pas ce qui justifie un tel prix. Qu'est-ce qu'il y a dedans ?
– C'est pas ce qu'il y a dedans qui compte, c'est l'effet qu'il te fait.

L'effet qu'il me fait ? Le kebab de l'Aller-Retour ?... Un doute soudain en moi s'immisce...

– Rassure-moi M'sieu Hamza, t'y foutrais pas un peu comme du keucra dedans? Des fois que l'Aller-Retour, c'est : je monte très haut, et après je me démerde si la descente est abrupte.

Hamza se marre :

– Rassure-toi mon frère, il n'y a aucune drogue dans mon kebab. Juste des épices très rares de mon village natal, comme par exemple une variété d'aneth qu'on trouve que sur les plateaux d'Anatolie... Tu m'as pas répondu : tu es bien né le 12 novembre 1971 ?

– Ouaiche. Mais qu'est-ce que ça vient foutre, ma date anniversaire ?
– C'est pour le dosage des épices, répond Hamza juste avant qu'un client ne s'approche de moi et me murmure: "Prenez ce kebab, monsieur. Vous verrez, vous ne le regretterez pas. Je peux rien vous dire de plus. Ça ne servirait à rien de vous expliquer, il faut essayer".

C'en est trop. Je me décide :

– Un Aller-Retour, avec une sauce samouraï.
– Désolé mon frère, la sauce, c'est pas toi qui décides. C'est moi. Et ce sera une sauce aux deux aneth. Du jeune et du monté en fleur. Avec un chouïa de livèche fraîche.
– Jolie mentalité ! C'est moi que je paie et je peux même pas choisir ma sauce, me lamenté-je (je prends à témoin les autres clients, qui me regardent du coin de l’œil, genre envieux, ou alors complètement sournois)... Et tout le monde trouve ça normal... Va pour ta sauce à l'aneth.

Hamza prend soudain un air grave. Il me propose de m'asseoir et attendre mon kebab spécial pour directeur général de Goldman Sachs. Cinq minutes plus tard, il arrive...

– Mais... y'a pas d'frites avec ?
– Surtout pas, malheureux !

"Surtout pas", hein ?!... J'ai la presque certitude d'être pris pour le dernier des crétins par Hamza et tous ses autres clients, tous complices et ligués contre un pauvre benêt comme moi. Mais je dis rien. J’inspecte le sandwich sous toutes les coutures : RAS. Je le renifle : il sent le kebab industriel. Je ne l'ai pas encore goûté, mais j'ai déjà comme l'impression d'un début de douleur rectale. Me serais-je fait avoir comme un bleu ? Tous les autres clients lorgnent vers moi comme si j’avais entre les mains la preuve d’une vie sur Mars.

Je mords dedans.

Il est pas vraiment dégueulasse, mais... un peu quand même. Il y a beaucoup trop d'aneth dans sa sauce, et aussi partout dans sa farce. Et plus je le mâche, plus l’aneth colonise l’ensemble de mes papilles gustatives. N’empêche, à ce prix, je mange le kebab. Entièrement. En cinq minutes. 59 euros. Confirmation. Je suis un con.

Hamza arrive avec une carafe d'eau...

– Il faut boire maintenant, mon frère. Toute la carafe. Tout de suite.
– Pour faire passer le goût des deux aneth, réponds-je, un rien amer.
– Bois kardach. Bois.

Au point où j'en suis, je m'exécute. Mais ça ne suffit pas pour diluer le goût de ces cochonneries d'épices-rares-de-son-village-natal. Allez, un petit tour aux chiottes, ensuite je lâche les soixante rondelles, et je quitte cet endroit comme un gros teubé que je suis.

A ce prix-là, on aurait pu s'attendre à de vraies toilettes, de celles qu'on trouve communément dans les pays industriellement développés. Mais en fait non. Dix contre un que Hamza a fait venir le chiotte directement de son village anatolien, comme ses épices ! J'en chope le vertige, dis donc. Bref, je rentre pas dans les détails. Je sors de ma poche une boîte de Tic-Tac et j'en croque directement une bonne dizaine, pour m'aider à tenir dans cet endroit qui, à lui tout seul, pourrait déclencher une mise en quarantaine de tout le département par le Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France. Un peu étourdi, je fais ce que j'ai à faire, et j'en sors le plus rapidement possible...

 

Tellement pressé de sortir de cette infection, j’ai dû me tromper de porte. Je me retrouve dans une espèce de vieux café enfumé. Merde ! Je fais demi-tour, rentre à nouveau dans les toilettes dégueu... où est l’autre porte ?... mais non, il n'y a pas d’autre porte. Je ne comprends plus rien ! Cette puanteur me fait tourner la tête…

Tant pis. Je re-déboule dans le café. La fumée me pique les yeux. Ils fument à l’intérieur, les mecs ! Eh bé, ‘sont pas trop crispés du gland, en Ardèche ! Houlàlà, ça tourne, il faut que je me pose sur une chaise.

– Assieds-toi, mon gars. T’as l’air bien fait, dis donc !, entends-je à côté de moi.

Je me tourne : une espèce de mec, avec une moustache de mousquetaire gascon et un look de blaireau, avec sa chemise fermée jusqu'au col sous un improbable pull en laine.

– J’ai dû me tromper, j’étais chez Hamza, bredouillai-je. Je m’assois.
– Chez qui ?...
– Chez Hamza. Le kebab.
– Le quoi ?... Ah la la, comment tu t’es mis de grand matin, mon gars ? Je te propose pas un canon…
– Comment ça, de grand matin ?
– Tu veux un café ?
– Heu… oui.

Le café arrive. Je le bois, il est fort. Je regarde autour de moi. Ils sont tous habillés bizarre, à mi-chemin entre la Bande à Basile et Emmaüs. Je dois être sous effet. Qu’est-ce qu’il y avait dans ce kebab de merde ?

A côté du bar, il y a un téléphone préhistorique, comme j’en ai vu dans les films avec Lino Ventura. Et à côté, il y a… un juke-box. Enfin, je crois. De la musique en sort : « J’ai bien mangé - J’ai bien bu - J'ai la peau du ventre bien tendue - Merciiiii – petiiit – Jésus ». Qui c’est qui chantait ça encore ? Mais qu’est-ce qu’il a mis dans son kebab, bordel ? Au moins de l’afghane, le salaud !

Ou je rêve, ou je suis vraiment assis devant trois chevelus, habillés comme des ploucs, eux aussi, qui me matent comme si je débarquais de la planète Vulcain sans être passé par le sas de décompression.

– T’es pas d’ici, je te connais pas, fait le plus boutonneux des trois.
– Je viens de Nîmes.
– C’pas la porte à côté. Qu’est-ce qui t’amène par chez nous ?
– Je viens de trouver un travail dans le coin. Un CDD de dix mois.
– Un quoi ?

Je viens de capter !... ¡ Revelación !

– D’accord, c’est une caméra cachée ! C’est bon, vous m’avez bien eu ! Elle est où, la caméra ?

Les trois jeunes font comme s’ils prenaient peur… Ils sont bons comédiens, les bougres !... D’ailleurs, on dirait bien que mon vertige est passé. Je me lève, sans peine. L’Âne est debout, rien ne peut l’abattre. Je m’avance vers le juke-box, je parcours les choix : du dernier cri de la musique de djeun’s, dis donc ! Ringo, Sheila, Danyel Gérard, Esther Gallil… gné… c’est qui, celle-là ?... Patrick Topaloff… ah bé voilà, c’est lui qui chante « J’ai bien mangé, j’ai bien bu ».

Le patron à la moustache ridicule s’approche de moi, l’air inquiet. Tout autour de moi, tout le monde me scanne des pieds à la tête. La fumée donne un côté onirique à la scène. Mais je ne rêve pas. Si je rêvais, il n’y aurait pas cette chanson de blaireau. Dans mes rêves, ‘scusez-moi mais les B.O. sont un peu plus classe, s’il vous plaît.

Je m’approche de la porte du café. C’est marrant, par la vitre, j’ai exactement la même perspective sur les bords du Rhône que lorsque je mangeais mon kebab. Mais dehors, c’est étrange, la rue est différente. Je colle mon front contre la porte vitrée. On dirait un décor de film des années ‘60 ou ‘70. Une Renault 4L passe, suivie d’une Citroën GS et d'une autre bagnole préhistorique, peut-être une R12.

On dirait vraiment un film ancien. Si Lino Ventura et Jean Gabin rentraient maintenant dans le café, ça m'étonnerait même pas…

Mes cinq litres de sang désertent d’un coup la région du cerveau et du cœur. Et des jambes aussi. Il faut que je m’asseye.

– Un rouge, s’il vous plaît patron, dis-je d’une voix blanche… Excusez-moi, vous allez trouver étrange ma question, mais pourriez-vous me rappeler quel jour on est aujourd’hui ?
– Samedi, mon gars.
– Ce n’est pas possible, on est lundi, je sors de mon entretien d’embauche. C’est quoi la date d’aujourd’hui ?
– Houlà mon petit vieux, quand on sait même plus le jour qu'on est, il est temps de se poser des questions.
– Eh ben je vous pose la question... Quel jour on est ?
– 11 septembre.
– C'est pas possible !... De quelle année ?
– Mon gars, tu me fais peur. Tu veux pas que j’appelle un toubib ?
– S’il vous plaît, allumez la radio.
– Pas la peine, intervient un client. On sait ce qui est arrivé, ça ne parle que de ça à la radio et à la télé. Pour ce qu’on en a à foutre, d’ailleurs…
– Qu’est-ce qui s’est passé ?
– Vé, c'est Hibernatus le mec, s’amuse le client. Tu dois être le seul à ne pas savoir ce qui s’est passé ce 11 septembre. Mon p'tit vieux, aujourd'hui, il y a le chef des cocos qu'est mort. Khrouchtchev. Ça se fête, tiens !... Chef, la même chose !
– Mais le 11 septembre de quelle année, bordel ?!, demandé-je, exaspéré.
– 1971, mon gars. Pourquoi, tu pensais être en quelle année ? En 1789 ?

Et tout le monde de se marrer de plus belle.

1971… 11 septembre 1971. Deux mois avant ma venue au monde. Je commence à comprendre ce Hamza qui insistait lourdement pour que je lui confirme ma date de naissance. Et son kebab à 79 euros. L’Aller-retour…Je me retourne vers les clients. Ils sont habillés comme sur les photos de mes parents quand ils étaient jeunes. Les clopes qui fument de partout dans les cendriers, le juke-box, Patrick Topaloff.

Je sors mon portable : "Pas de réseau". Il y a dix minutes, j'avais quatre barres et la 3G. Je réalise que… putain, j’en rate pas une…

suite

 

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Portrait de Franz Bonhomm

Bon anniversaire !

Il m'aurait semblé étonnant que ton anniversaire se passât comme pour tout le monde.

 

Portrait de Franz Bonhomm

Au fait...

Je n'aurais jamais deviné que tu avais 41 ans. Stylistiquement, tu fais plus jeune.

 

J'âdooooooooooorrrrrrrrrreeeeeee!!

Cet Âne!!parce que je sais pas pour vous, mais moi, j'ai essayé d'apprendre à parler à mon chien.NadA!! RieN, Peau-de-Balle!!alors quand je lis cet Âne, je comprends que je me suis trompée et que je devrais commencer par là!

Demain, je mets mon clébard à la lecture et on verra bien....

Bon, sérieux: cet äne là, il est formidablement sympathique et j'ââââddOOOOOrrrre sa petite bouille!

(dis t'aurais pas l'adresse(pourlekebab) pour que je vois de quoi il retourne car rien ne vaut l'expérience personnelle, on reste dicrets, hein?)

Signé:Myamone

 

Portrait de Un âne à Nîmes

C'est gentil

Enfin quelqu'un qui me croit.

Pour l'adresse: c'est "Chez Hamza", Avenue de la République, 07500 Guilherand Granges. Mais c'est mieux de pas y aller tout de suite : il me semble que la consommation d'un Aller-Retour provoque des effets secondaires indésirables. Par exemple, moi qui considérais jusqu'à présent le funk et l'acid jazz comme faisant partie des éléments indispensables à ma survie... eh bé... désormais, je ne jure plus que par Sheila (période pré-disco), Patrick Topaloff et Danyel Gérard.

♪ "Bateurflaille, maille bateurflaille" ♫...
(avec l'accent bien français de l'époque)

 

Si les effets s'estompent dans le temps, je vous tiendrai au courant.

 

tu as raison!!

Moi, j'suis né l'année de l'assassinat de Kennedy, vaut ptet mieux pas que j'y fasse un retour!!!!Merci, merci!

Association du rire! et....de l'intéressement à la culture.

Ben, Nous, on est bien contents que ce site hahanne(hiohâne!)!!!ça met un peu de vie, de spiritualité même s'il reste que peut-être, mais je ne saurais le dire, en vérité, il  a quelques petis(e)imperfections.Merci.

Bon, je me mettrai pas à genoux mais Respect!

 

 

Portrait de Un âne à Nîmes

A mon modeste niveau...

... je contribue à construire un monde meilleur. A mon modeste niveau, j'élève les sept milliards de consciences que compte cette planète vers des sommets dont elles ne soupçonnaient pas l'existence. A mon modeste niveau, je peux dire que je suis des rares qui protègent l'humanité. Humblement, je comprends pourquoi je force le respect de mes contemporains. Mais parce que je sais la vacuité de toute gloire, je préfère ne pas m'apesantir sur mon oeuvre bienfaitrice.

Laissez-moi à présent, je voudrais un peu de solitude pour réfléchir à la finalité des choses, au destin du monde.

 

Portrait de Un âne à Nîmes

Et c'est quoi...

... ces "petites" imperfections" ?

Guy Damme m'a déjà fait le coup ("malgré quelques petites imprécisions et approximations"), soi-disant que des éléments de mon témoignage auraient été exagérés, voire inventés. Maintenant c'est toi, Anonyme !

Attaqué de toutes parts, je fais face avec bravoure, et appelle de mes voeux le temps des vérités. Allons, un peu de courage... faites péter !

 

Votre contribution à un monde meilleur,

Est tout à fait louable, en revanche, il me semble, mais, je peux me tromper, que vous n'êtes pas le seul äne à vous en soucier ......

Ceci dit, je vous préfère entre TOUt les autres.C'est vous le plus Mignon!

Une Fanette!

 

On va vous laissez alors

pour pas vous derangez

Portrait de Un âne à Nîmes

Tss tss tss... on se calme

... et on fait pas son gros jaloux ! (parce que c'est vilain).

Tiens, je vais vous chanter à tous une chanson...

 

Portrait de Un âne à Nîmes

♪ Que la paix soit sur le monde...

... ♪ Pour les cent mille ans qui viennent
Donnez-nous mille colombes ♫
♪ A tous les soleils levant
Donnez-nous mille colombes
Et des millions d'hirondelles ♫♫
♫ Faites un jour que tous les hommes ♪♪
Redeviennent des enfants ♫

 

Portrait de Un âne à Nîmes

Faites pas attention !

C'est juste les effets du kebab qui persistent. J'ai que des vieilles chansons de blaireau qui tournent dans ma tête, ma pauvre tête.
C'est dû à l'aneth monté en fleur, je le digère pas et ça me remonte par spasmes jusqu'à l'hypothalamus. Mon pauvre hypothalamus.

Oh putain, on dirait bien que ça rev...

... ♫♫ Comme les rois mages ♫♪
En Galilée ! ♫

 

Portrait de admin

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