... les repus du cinquième

... et qu'on a plus de chances de voir à la télé que de les croiser dans la cage d'escaliers.

Quand on est incapable de gagner plus...

Il faut savoir comment dépenser moins

Travailler plus pour dépenser moins
Travailler plus pour dépenser moins

Dans une autre vie, je bossais dans une grosse boîte que vous connaissez tous, et dont on parle régulièrement à la télévision. Peu importe son nom, et peu importe ce que j'y faisais : cela n'aurait d'intérêt que si la boîte se distinguait de ses concurrents et de ses partenaires par un management différent, plus visionnaire ou plus efficace.

Nous étions présents dans beaucoup de secteurs d'activité, avec plus ou moins de bonheur. A cette époque, les caisses de l'entreprise n'étaient pas vraiment vides. De l'argent, il y en avait. Le souci, c'est que 90% des investissements provenaient d'emprunts. Ça ne faisait que trop longtemps que nous vivions au-dessus de nos moyens, le groupe avait donc décidé de serrer d'un tour les vannes des dépenses.

C'est pas pour critiquer mais bon...

Medvedev ou la chorégraphie d'inspiration militaire

... ou alors il était encore bourré

Oh puréé, c'que j'savais pas, moi, c'est qu'y lésinent pas sur le rafinnement, au Kremlin. Z'avez-vous la sauterie ?, ça s'mélange pas plus avec la populace que ça s'mouche du coude. C'est quand même un peu élégant, et quand ils font péter la zique, c'est pas d'la merde en rondelles comme autour du barbecue le dimanche avec mes voisins !

"American boy", que ça s'appelle. Moi, j'connaissais pas. Mais 'faut dire que j'suis pas une référence non plus, j'suis pas d'la haute. Comme c'est subtil, comme c'est fin !, un petit bijou, mes aïeux ! Toute l'âme russe.

Quel air vil que ce Kerviel !

La dernière spéculation du trader... au tribunal

Vil ou pas vil, un air coupable en tout cas...

Et voilà, justice est rendue, Jérôme Kerviel est enfin déclaré coupable. Comme c’était long, messieurs les juges, et comme nous l’attendions tous, votre confirmation… Cela paraissait pourtant évident, mais il y avait tellement de mauvaises langues. Aujourd’hui, grâce à votre clairvoyance et votre courage, c’est officiel : la banque n’a commis aucune faute, et je crois traduire l’intime conviction des Français en ajoutant que par extension, leS banqueS n’ont rien à se reprocher.

Car, après tout, quelle aberration que de stigmatiser ces grandes institutions financières qui n’ont cesse de participer à la croissance et au progrès ! Par quelque construction mentale aussi malhonnête que bancale, les médias se sont maintes et maintes fois compromis en jetant l’opprobre sur les garants du bien-être de notre société…

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